• Quand K.K.S. écrase S.K.

    Ainsi donc, un camp de migrants sur l'île de Lesbos est en état d'émeute, à nouveau. La population locale a dépassé toutes les limites du supportable, comme celle des petites îles italiennes. Voire, de toute la Grèce et d'Italie.

    Les destructeurs d'identité du Continent européen que sont la chancelière allemande et le président français actuels, ont clamé leur traditionnelle et inévitable rengaine de "solidarité".

    Leur deux pays, comme le nôtre, sont méconnaissables. La violence y devient folle, l'insécurité galopante. Les coups de couteaux qui avaient été généralement sortis du continent, y reviennent vitesse grand V. Le vivre-ensemble est bousillé depuis longtemps, comme chez nous. Il suffit d'ouvrir les yeux en marchant dehors, en particulier la nuit, pour se rendre compte de ce que nous avons, nous aussi et à cause de nos gouvernements, sur notre territoire.

    Hormis les deux maléfiques dirigeants précités, il se trouve qu'en Suisse, aussi, certains sont inévitablement apparus pour aller clamer leur belle "solidarité". Parmi eux, les villes suisses follement tenues par la gauche depuis longtemps. Sami Kanaan en tête. Au demeurant compétent, intelligent, mais fondamentalement imprégné par cette tendance à la solidarité destructrice. Il appelait, avec ses autres collègues impétrants, à faire venir encore et toujours plus de ces gens.

    Mais arriva un moment de bonheur. Oh, il n'a pas duré bien longtemps, mais fut puissant. La Conseillère fédérale en charge de l'immigration Karin Keller-Sutter, connue pour ses positions dures, leur a rappelé à toutes et tous, bien gentiment et avec le sourire, que la politique migratoire était de compétence fédérale. Point. Même si le gouvernement a dit qu'il accueillerait quelques dizaines de mineurs non-accompagnés, sur lesquels nous allons tomber nuitamment prochainement, (nous, pas le gouvernement avec ses gardes du corps), ce sera infiniment moins que ce que ces villes suisses de gauche auraient quémandé, heureusement. Mais cette Dame ne sera pas là éternellement, malheureusement. 

    Il ne fallait pas manquer une si belle occasion de la saluer.