15/12/2012

RER Rive droite : Devinez qui sort du bois...

Une fois n'est pas coutume, ce blog va être plus directement politique. Avec courroux. Non que j'aie quoi que ce soit contre un parti en particulier. Au contraire...je ne sais si c'est par chance ou malchance, mais je pourrais prendre un peu de chacun des partis représentés à Genève et en faire une synthèse. Cependant, parfois il faut élever la voix. Pour le coup, appuyer plus fort sur la plume.

Ainsi donc, la Tribune de Genève nous a informés en fin de semaine passée que l'État songeait à une nouvelle ligne RER sur la Rive droite. L'État qui essaie de solutionner un tant soit peu nos problèmes de déplacements à Genève -et ailleurs-, moi ça ne me gêne nullement, je trouve ça parfaitement normal et même souhaitable. Ce projet m'enchante personnellement, mais l'on peut discuter de tout, du coût bien entendu comme d'autres choses, être d'accord ou pas, in fine, voter. C'est ainsi que cela fonctionne chez nous et c'est très bien.

Mais voilà que Mauro Poggia, le pourfendeur du CEVA (liaison qui soulagera enfin Genève, nous donnant cinq nouvelles gares flambant neuves et permettra avant tout aux 250'000 Genevois de la Rive gauche et leurs visiteurs), lui le pourfendeur donc, pire encore, le bloqueur en chef, n'a pas laissé passer plus de deux jours avant de monter au créneau. Pour critiquer, bien sûr. Ca commence déjà. Il sort du bois, le couteau entre les dents.

Partout dans les autres villes suisses, l'on essaie de prévoir le futur, de l'anticiper. Ou on le construit, même. Il est parfaitement normal que cela soit le cas aussi dans la deuxième plus grande ville du pays. Mais le problème ici, c'est que si vous voulez réaliser une route, petite ou grande, vous allez avoir une floppée de gens qui vont s'en émouvoir, comme si l'on allait supprimer la moitié de la belle forêt amazonienne. Et si vous voulez construire un RER qui se faufilera discrètement et élégamment sous Genève, vous vous trouverez devant des politiciens comme lui et ses congénères.

Le CEVA personnellement, cela fait des années qu'il me rendrait service si je pouvais le prendre, de même qu'à au moins deux autres personnes de mon entourage proche. Mais ce n'est pas pour cela que je me bats pour lui, c'est pour éviter à notre agglomération dans son ensemble d'étouffer à cause de politiciens de cet acabit, franchement nuisibles pour Genève, eussent-ils portes ouvertes à notre télévision locale. Il en ira de même pour ce nouveau projet, plus fermement encore.

Sinon, à cause d'eux, nous ne nous en sortirons pas.

01/12/2012

Où est passé tout le panache du Festival Arbres et Lumières?

Il fut un temps, pas si lointain, où l'on attendait avec impatience les oeuvres que ce festival nous réservait. Souvenez-vous, la beauté de l'Ile Rousseau! Les beaux et majestueux arrangements tels l'imposant arbre de la place du Cirque, ceux des quais ou du Jardin Anglais, etc...Toute la ville en parlait, les mms crépitaient devant la beauté de certains lieux dont les photos sont sur la toile.

Et voilà que l'année passée notre fête des lumières s'est cantonnée en Vielle-Ville. Et cette année, même chose. Allez savoir pourquoi...Certes, il y a de très jolies créations. Mais qui a décidé cela? Pour quelles raisons? Pourquoi avoir privé la majeur partie de la ville de ces arrangements? Il y a tellement de gens qui du coup ne verront rien du festival ni de ses joyeuses couleurs! Comment peut-on réduire, diminuer ou éteindre un tel évènement?

Il est bien sûr trop tard pour remettre en cause cette localisation hyper centrée. Mais je demande ici que le Conseil administratif, voire le Conseil municipal, nous rendent cet évènement plus visible et, pourquoi pas même, majestueux. Pour notre plus grand bonheur à tous! Et que les députés ne s'inquiètent pas, ce sera politiquement porteur, en plus! Ce serait bien plutôt dommageable pour la personne qui a décidé cela, fût-ce un magistrat...

Je propose également que l'Ile Rousseau soit décorée chaque année à l'avenir, un peu comme une belle et fière princesse. Même si les nouveaux peupliers n'ont pas encore beaucoup grandi, c'est l'un des points centraux de la ville. Des dizaines de milliers de personnes passent chaque jour sur les ponts autour d'elle, à pied, en transports publics ou en voiture. Qu'elle était belle lorsqu'elle avait été parée de bleu! Ou de blanc... Avec surprise, j'ai même vu qu'une photo d'elle trônait chez un ami de Málaga, de l'année où elle avait été illuminée en vert. "Es muy bonita", fut sa réaction. Voyez plutôt!

Souhaitant remercier celles et ceux qui font des choses pour embellir notre ville, la colorent, je veux avoir ici une chaleureuse pensée pour le magistrat qui a instauré ce festival voici une dizaine d'année. Mais faisons en sorte qu'il retrouve son panache pour les prochaines années. Partout en ville, pour tout le monde, plus grand, plus beau!

Photos : M. Bobillier - Blog http://athos99.com

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09/11/2012

Débarrassons-nous d'Euronews!

Autant annoncer la couleur tout de suite, il n'y a rien de bien joyeux dans ces lignes, griffonnées et publiées, ce n'est pas le genre de la maison pourtant, sans recul et au milieu de la nuit. La colère à aussi le droit de se manifester. Soulagement salvateur, mais éphémère.

Voilà qu'au retour d'une agréable soirée, après avoir dégusté de bons vins, bien mangé et discuté, une personne allume la télé dans un salon dans lequel j'étais invité pour voir un programme culturel. En passant les chaînes pour arriver sur celle désirée, des images d'une exécution nous sont soudainement imposées. De la part de qui? D'Euronews. Stupeur, dégoût, silence de plomb.

Cela fait belle lurette que j'ai constaté que cette chaîne aime la violence. Elle la caresse même. Il y a quelques temps, j'avais vu des choses similaires et avais adressé une plainte à sa rédaction. Il m'avait été répondu la sempiternelle rengaine journalistique que les images étaient là pour montrer les réalités du monde. En gros, grâce à nous vous savez.

Et bien, je ne suis pas d'accord avec vous. Pas du tout. Plus personne n'ignore encore à quel point l'homme est un loup pour l'homme, et, en langage moins allégorique, peut être une saloperie. Et ignorer que la violence appelle la violence, c'est ne rien avoir compris à la vie. Mais à trop jouer avec elle, elle se retournera un jour contre vous, et ce sera bien normal. C'est valable pour Euronews, et pour d'autres chaînes également qui petit à petit, telle la RTS, s'engagent dans cette voie.

Il n'est plus question d'accepter de se faire empoisonner les journées, soirées, nuits ou tout simplement la vie par ces médias. Je compte que ces lignes gagnent en visualité, ici en français et j'ai commencé ailleurs dans d'autres langues également, sans avoir les capacités de le faire, pour mon plus grand malheur, dans toutes celles d'Euronews. Si elles vous paraissent légitimes, transmettez-les à qui il vous semblera bien. En tout cas, j'invite à déprogrammer cette chaîne de vos postes. Chez moi, cela fait longtemps qu'il en est ainsi (avec notamment TF1, pour des motifs similaires). Croyez-moi, l'on ne s'en porte que mieux.

J'ai encore une télé. Cependant, plus j'avance, plus je me dis que les gens bien sont ceux qui n'en ont pas, ou plus. Mais dans l'immédiat, débarrassons-nous d'Euronews, et vite.

29/10/2012

Commerçants : Là, il va falloir que l'on discute un peu...

Horaires diffus, Noël en octobre, Escalade itou, sales... Commerçants, ressaisissez-vous !

Je commence par une déclaration sincère : Je vous aime bien ! Et je trouve qu'à Genève, nous avons de bons magasins, de tout et avec un bon service. Mais là, il faut vraiment que l'on discute un peu...

Tout d'abord, quelque chose de gênant depuis longtemps. Certes, ce n'est pas la fin du monde, mais pas joli du tout : Pourquoi donc, en périodes de soldes et même à d'autres moments, affichez-vous partout "Sale" ? Je parle la langue de Shakespeare, du moins me défends-je. Mais ne vous rendez-vous pas compte qu'une bonne partie de la population ne la parle pas ? Que nos enfants ont de vous comme première lecture quelque chose de...sale ? Si au moins cela figurait en quatrième position après nos trois langues nationales, je ne dirais rien. Mais non ! Récemment, sur les vitrines d'un grand magasin proche de la gare Cornavin, il n'y avait que "SALE" d'écrit, et avec des lettres d'un demi mètre de hauteur, s'il vous plaît ! Et dans un autre grand magasin d'habits, quelques présentoirs ici ou là avec ce même mot. Du plus mauvais effet. Arrêtez vite cela, de grâce...

Ensuite, avant même que de songer à allonger vos horaires, il serait bien que vous les harmonisiez. De par la loi, bien biscornue, il y a quatre heures de fermeture possibles durant la semaine. Ca n'est clairement pas en votre faveur. Mais surtout, il est incroyable de voir tant de vitrines qui ferment encore à 18:30 ! Combien de fois ne me suis-je pas trouvé devant porte close ? Fermer à 18:30, ce n'est fait que pour ceux qui travaillent à proximité et finissent avant 18 heures. Pour tous les autres, et il y en a beaucoup, c'est perdu. Et qu'on ne vienne pas me dire que l'on peut faire ses courses le samedi ! La liberté est de décider d'une soirée avec quelqu'un et de trouver ce que vous souhaitez cuisiner n'importe quel jour de la semaine. Donc, au moins, fermez tous à 19 heures ! Pour autant, je ne souhaite pas que vous travailliez encore plus, vous pourriez commencer plus tard le matin, pour compenser...Avez-vous vraiment beaucoup de monde à 8 heures du matin ?

Et le plus fort dans l'affaire, c'est que certains magasins de la même enseigne ne ferment pas à la même heure. Une grande chaîne d'électronique, par exemple, ferme le samedi à 18 heures suivant les endroits et toujours à 17 heures suivant les autres. Un exemple ? Alors que j'avais passé une bonne partie de mon samedi à comparer des ordinateurs, je m'étais décidé pour l'un qui se trouvait à une succursale de la rue de Carouge. Arrivé devant celle-ci à 17 heures : juste fermée ! Elle ne m'a donc jamais vendu d'ordinateur. C'est à la route des Acacias, dans une autre grande chaîne qui était ouverte, que j'ai réalisé mon achat. Et je me rappelle également un jeudi soir, exceptionnellement tout décidé à traverser la ville pour aller à Meyrin voir plusieurs centres avec la certitude que tous fermeraient à 21 heures, que je me suis retrouvé devant les portes fermées à 20 heures, avec une amertume prononcée...Et quelques temps après, pensant que le plus grand magasin d'habits des Rues Basses allait fermer un vendredi à 19h30, comme il le pourrait, je fis un détour au sortir du travail, pour rien. Du coup, dans le doute l'on essaie même plus. Cela ne favorise pas le commerce...

Mais la palme, vous venez de la décrocher. Lorsque je brouillonnais ces lignes, autour du 22 octobre, il faisait une jolie vingtaine de degrés. Et voilà que les affaires de Noël apparurent, déjà. Même si à l'heure de lancer ces lignes dans la blogosphère les rigueurs du froid nous sont parvenues, vous avez fait fort. Trop fort. Puis, voilà que le 25 octobre j'ai vu également les premières marmites de l'Escalade. Pour ceux qui nous feraient l'amitié de nous lire hors de nos frontières, sachez que cette commémoration genevoise traditionnelle a lieu le 12 décembre. Donc, pour celle-ci ou pour Noël, tout est sur les étals près de deux mois avant. Cela ne va pas. Vraiment pas !

Cela donnerait plutôt l'envie d'une chose : Proposer que la politique légifère. Les magasins pourraient ne plus avoir le droit, quelle que soit l'opération commerciale (celles mentionnées ici ou la Saint-Valentin, Pâques ou la Fête nationale), de mettre sur les rayons quelque chose s'y rapportant, par exemple, plus d'un mois à l'avance. Comme d'autres choses qui ne peuvent être vendues que dans une période donnée. Et ne mésestimez pas les chances de succès, même sans être de farouches anti-consommation, il y a de plus en plus de gens qui pensent qu'elle a tout de même des limites.

L'idée est lancée, en réserve. Mais retrouvez un peu de bon sens, s'il vous plaît.                                

 

(Photo : Coop-City de Genève-Plainpalais, le 20.12.12, photo personnelle. Copiable et publiable mais avec mention du blog).

Coop City de Genève-Plainpalais, 20.12.12

03/10/2012

La torture des habitants du quartier des HUG

Et voilà. Encore une fois, réveil brutal à 6 heures du matin. Encore une fois, une petite nuit de 5 heures. Encore une fois, une journée qui commence avec des tremblements au bout des membres.

Les causes? Des sirènes d'ambulance. Hier soir, entre minuit et une heure, l'on en entendait encore. Ce matin, avant 6 heures, l'on en entend déjà. Oh! Non que nous dormions toutes fenêtres ouvertes, non non! Dans ce quartier, même en plein été cela est impossible. Les 30 degrés qu'il fait dans les appartements plein ouest à une heure du matin quand, à votre corps défendant, vous devez fermer les fenêtres et mettre vos tampons auriculaires pour espérer vous isoler du bruit en témoignent. 

Désormais, il faut que les gens sachent ce que nous endurons. L'on nous rétorquera que les services de santé sont là pour nous aider, voire nous sauver la vie. C'est vrai, et qu'ils en soient remerciés. Mais, le bruit étant une vraie torture, dans quelle mesure notre santé vaut-elle moins que celle des gens à qui l'on prête secours? Lorsque vous entendez plus de 50 fois par jour des sirènes, tous les jours de l'année bien entendu, cela vous fait dans les 20'000 fois par an. Se trouve-t-il un médecin qui relativise l'impact de cela sur la santé? Si oui, qu'il signe un commentaire à la fin de ces lignes.

De façon générale, il est à noter que l'on entend beaucoup plus de sirènes à Genève qu'ailleurs, même dans des villes bien plus grandes. Lorsque vous ouvrez une fenêtre, comptez les instants avant d'en entendre une. Souvent, lors d'interviews télévisés dans la rue, même courts, vous en entendez au loin. Car le problème, c'est qu'ici tout transport en ambulance semble entraîner l'utilisation des sirènes. Tout le monde le comprend pour des urgences vitales. En revanche, les chevilles cassées et les égratignures -c'est une image- elles, ne devraient pas entraîner cela.

Il est 6h30, trois autres sirènes ont déjà été entendues.

De plus, avec l'obsession ambiante de diminuer les voies de circulation partout, la suppression de l'une des deux voies de circulation de la rue Lombard fait que les ambulances, la police ou les pompiers, peuvent se retrouver bloqués derrière une file de voiture et un bus, voire même deux bus. Comble du comble, avec les klaxons des ambulance en sus des sirènes!

Il faut absolument faire quelque chose. Pour avoir parlé ici ou là dans le quartier, des gens sont à bout. Certains décrochent leur téléphone et se plaignent. Une lettre collective au Conseil d'Etat a été faite cet été pour demander, entre autres, la création de voies de bus sur le boulevard du Pont-d'Arve et la rue Lombard, en tout cas. Outre la meilleure circulation des transports publics, cela favoriserait celle des véhicules de secours que l'on pourrait imaginer -sauf urgence, exiger?- sans sirènes et diminuerait du même coup leur temps d'arrivée aux HUG, ce qui devrait être un argument de poids. Mais pour l'instant, pas de nouvelles.

Non que les habitants de ce quartier veuillent la campagne à la ville, oh non! Mais ici, le cumul des sirènes, les hélicoptères, le trafic sur les boulevards et, pour les moins chanceux, les bruits de voisins font que des personnes sont désespérées. Que ce blog leur montre qu'elles ne sont pas seules et les réconforte. Et que les autorités prennent des mesures sommes toutes simples.

Les 7 heures viennent de sonner, la sixième sirène vient d'être entendue. Aujourd'hui, ça promet. Allez nous parler de qualité de vie...

27/01/2012

Retour sur une bien piètre soirée de débats...

Jeudi 19 janvier de cette nouvelle année, je souhaitais voir ce qu'il ressortirait du "débat spécial" à chaud sur Genève organisé par notre appréciée télévision locale Léman Bleu. Ayant nourri deux jours auparavant quelques inquiétudes au sujet de ce qu'il allait ressortir du débat au sujet identique mais cette fois sur la télévision romande, je m'attendais au pire.

Ne sachant pas exactement à quelles heures les rediffusions étaient programmées, je patientais tout en suivant de loin les programmes. Soudainement, apparurent le journaliste phare de la chaîne avec le policier gyrophare de la République. Jamais le fond bleu de l'éclairage du plateau n'a été plus de circonstance. Dès le premier instant, j'ai senti que je n'allais pas aimer. Un "Oui bonsoir" aussi chaleureux et avenant pour ouvrir un débat, cela promettait!

L'ayant néanmoins suivi en grande partie, je compris rapidement que ce conséquent représentant syndical n'était pas du genre à lâcher prise. Cependant, pour avoir parlé il y a peu avec un jeune mais néanmoins déjà ancien gendarme français qui, avec ses collègues, enchaînaient des semaines de plus de 72h, le tout pour moins de 2'000 euros par mois, je me suis dit que peut-être les questions conclusives que le journaliste lui a susurré pourraient lui faire voir la vie d'une autre manière et réaliser qu'en fin de compte les policiers genevois ne sont pas si mal lotis. Peut-être.

Mais enfin arriva le moment et l'émission tant attendus. L'ouverture du débat fut claire, il n'y avait plus grand chose d'autre qu'une crise -ou même- des crises à Genève. La première partie a été un match où l'arbitre interrompait les passes toutes les trois secondes, au point d'en devenir irritant. La deuxième fut similaire. Et durant tout ce débat où le journaliste affirmait plus de choses que les invités, traitant l'un d'entre eux d'"hypocrite", s'énervant avec un autre et, enfin, soulignant la coupe de cheveux "chevaline" de telle autre, ces derniers tentant de garder leur calme dans cet éclairage de plateau rouge cette fois, mais également bien de circonstance.

Cette République et canton que j'aime traverse une mauvais passe, c'est indiscutable. Ce n'est pas la première fois de son histoire et cela peut arriver partout ailleurs dans le monde également, en Suisse y compris. Quelques exemples récents d'un autre canton romand pas très éloigné, ni géographiquement ni historiquement, sont là pour le prouver. Les médias ont parfaitement le droit de rendre compte de tout cela. Cependant, il y a des manières de le faire. Ce soir là, contrairement à ce que parfois la même chaîne et le même journaliste nous offrent, cela volait bien bas.

 

NB : Une semaine après, la quasi totalité des personnes citées est revenue sur le plateau, pour d'autres émissions. Comme quoi, la rancune n'existe pas lorsqu'il s'agit de passer à la télé...