31/08/2016

"Ce soir il sort. Regardez derrière vous pendant quelque temps"...

Je me méfie des discussions du café du commerce, et des histoires racontées, l'on a tendance à dire des bêtises, ou à exagérer. Toutefois je reproduis celle-ci, avec colère. Accrochez-vous.

Elle m'a été racontée par un collègue, dont je ne vois aucune raison de penser qu'il pourrait l'avoir exagérée. Certains détails ne seront forcément pas exacts, et je demande par avance une certaine indulgence. Cependant, le fond est là, et je la reproduis fidèlement à ce que j'ai entendu.

Il y a peu, trois amis étaient en train de prendre un verre après le travail, dans un bar avec terrasse dans un quartier au dessus de la gare Cornavin. Soudainement, leur attention est attirée par un bruit venant de la rue. Un homme est en train de manoeuvrer une voiture, et a heurté le scooter garé derrière lui, qui tombe.

Les trois amis se précipitent et voient de suite que tout indique que l'homme en question est en train de voler la voiture. Il l'aura faite démarrer avec les techniques qu'il y a pour cela. Je n'ai pas eu tous les détails, mais l'homme commence à violemment se battre avec les trois autres. Les menaces fusent de sa part, que de toute façon "il va les crever une autre fois", et des choses de cet acabit.

La police débarque, le forcené continue à frapper mais est finalement maîtrisé. Il est mis torse nu, on trouve bien entendu un couteau sur lui. Il est embarqué. Les trois amis qui ont vraiment brisé leur apéro se rendent aussi au poste pour les déclarations. Soirée foutue. Foutue soirée allant aussi.

On leur apprend que l'homme en question, est Algérien. Qu'il ne sera pas coffré plus longtemps que la soirée, et encore moins expulsé, puisque la Suisse n'a pas d'accord avec ce pays. Je manifeste ma surprise, non pas pour la non mise au coffre immédiate pendant au moins 6 mois ou l'absence d'expulsion par la suite, cela fait longtemps que je sais dans quel malheureux pays je vis. Mais par le fait qu'il sorte si tôt, quand même.

Le collègue me confirme que c'est un policier qui le leur a dit. Et qu'il rajouta, "regardez tout de même derrière vous pendant quelque temps". Et voilà.

Genève, Suisse, 2016.

19/08/2016

Je suis Seelisberg !

On en a été des choses, ces temps. Charlie, Paris, Bruxelles, Orlando, Nice... Le fanatisme arabe nous en a donné bien l'occasion, et par malheur (et aussi notre faute), nous en donnera encore.

Mais il y a aussi d'autres raisons qui peuvent nous pousser à être ceci ou cela. Enfin, des bonnes, parmi cette déferlante migratoire qui nous est imposée, et que bien des gens n'arrivent plus à supporter, ni de près ni de loin. J'en suis, et je vais le dire fortement au fil des prochains billets.

Ainsi donc, une petite commune uranaise s'est braquée contre ses autorités, et celles du canton. Une séance avec la population a été très houleuse, il s'est passé des choses qu'il ne se passe habituellement pas en Suisse. Une Conseillère d'État qui, comme certainement tous les autres dans ce pays, est venu dire tout le bien qu'elle pensait, avec ses acolytes, d'envoyer 60 migrants dans une commune d'un peu plus de 600 âmes, a été chahutée et huée par l'assistance. Je m'en réjouis.

Devant un tel refus, sans doute les 80% du village hors de lui, les autorités viennent donc de renoncer. Cela devait sentir trop le roussi. Ou alors, elles y enverront bien moins de requérants par rapport à la population que ce qui était prévu. À mon avis, là-bas, c'est plutôt gagné pour les habitants, et c'est tout à leur honneur.

Ce n'est pas à Genève ou dans les autres villes suisses que l'on verrait cela. En tout cas, pour l'instant. Ici c'est plutôt "venez, il n'y a aucun soucis". On irait encore chercher le tapis rouge. Peu importe même l'état de la ville, ou si elle change de couleur, nous y reviendrons sous peu, d'ailleurs. Dans l'immédiat, depuis Genève groggy par l'immigration, soutien absolu à cette bourgade uranaise.

Et que d'autres suivent, de grâce.