26/03/2016

Appel national contre l'accueil de 50'000 réfugiés

Mon sang n'a fait qu'un tour. Il bout encore, je tremble, et ce n'est pas une image. Il faut dire qu'avec les nouvelles, ces jours, il faut s'accrocher. Mais voyez de quoi l'on est capable dans ce pays.

Alors qu'un peu partout en Europe les problèmes avec les réfugiés deviennent insurmontables, et que la Suisse est l'un des pays au monde avec la plus forte proportion d'étrangers...

Alors qu'une bonne partie d'entre eux reproduit sous nos latitudes tout ou partie de leurs us, coutumes, et généralement violences...

Alors que de fanatiques arabes (rarement assistés par des non-arabes) font des carnages dans les salles de spectacles, fusillent des journalistes, des dessinateurs et des gens sur les terrasses de Paris, et d'autres se font exploser un peu partout, désormais en Europe aussi...

Alors que les quartiers de Genève tombent les uns après les autres. Quand je dis "tomber", c'est qu'il y vit bien plus que 50% d'étrangers, ce qui est énorme, indécent, fou. Ceux des Acacias et de la Jonction en tout cas, et Plainpalais qui a aussi subi le même sort, et d'autres en Suisse...

Alors que le peuple a voté il y a 2 ans déjà une initiative pour limiter l'immigration (plus que) massive, et qu'il a dû encaisser, depuis lors, plus de 200'000 personnes et d'autres réfugiés, sans que le gouvernement ne semble vouloir l'écouter...

...eh bien l'on apprend au 19:30 ce soir que des gens naviguant à une hauteur folle et crasse viennent de lancer, tenez-vous bien, un appel national pour faire venir, encore...50'000 réfugiés de plus !

Il est complètement exclu que nous continuions dans cette voie. Moi aussi je vais lancer un appel national, ici, mais contre ces 50'000 réfugiés. Cette fois, c'en est trop. Chaque personne partageant cette colère, ces craintes, peut utiliser ces quelques lignes et les diffuser comme elle le souhaite.

Puisse l'Europe s'en inspirer aussi, dans ses proportions à elle, elle qui n'est plus rien d'autre qu'un gigantesque déversoir. Il va falloir réagir et se battre, c'est une question de survie de nos identités.

Vu l'état de notre continent, de notre pays, et de la ville d'où j'écris ces lignes, il n'y a plus le choix. Écrire ça soulage, ça fait du bien, déjà.

Mais je tremble encore.

Commentaires

Très bien. Vous pouvez aussi vous expliquer avec, son nom apparaît dans le JT. Je vais l'appeler.

Écrit par : PDP | 27/03/2016

J'adhère totalement! Cela d'autant que le pire que je constate déjà pendant ma période d'activité fiscale, c'est que nous sommes débordés de tous côtés par cette immigration de masse! Ca nous coute cher et va nous couter de plus en plus cher! Et le pire dans tout ça se sont nos "Anciens-modestes" qui sont les premiers à payer les pots cassés.

Renseignez-vous, parler à vos Anciens qu'ils vous disent ce qu'ils vivent dans leurs immeubles, dès lors qu'ils sont dans des bâtiments depuis 30-40 ans et donc souvent vieux. Ils sont entourés d'étrangers de toutes nationalités et se retrouvent isolés voire humiliés. (cela m'a été dit par un Monsieur de 88 ans). (Surement un truc des -immobiliers- pour gagner du fric rapidement et pouvoir à terme refaire à bon compte les appartements).

Les nouveaux arrivants ont des appartements gratuits,(payés par l'état; donc nous tous) les primes maladies payées (idem sur l'entier de nos primes), de l'argent pour leurs besoins vitaux et 9.- d'argent de poche par jour! Bien évidemment ils ne paient pas d'impôts.

Pour les UE qui débarquent avec femme et enfants, nos assurances paient jusqu'à 2 milles francs par mois pour des soins psychiatriques aux enfants.

Le regroupement familiale dès lors que les gens ne sont plus soignés dans leurs pays arrivent ici et se font soigner pour un cancer par exemple (75 à 80 milles francs par an).
Tous ces arrivants connaissent toutes les modalités pour avoir des aides en tous genres. Un vrai tourisme cantonal pour obtenir de l'aide sociale. Des promesses d'engagements bidons par les entrepreneurs-premiers-migrants-installés à leurs nouveaux ressortissants pour leur éviter le renvoi.

Des ambiances épouvantables dans les entreprises où les frontaliers se foutent royalement des suisses qui sont trop disciplinés et honnêtes à leur gout!
Les contrôles sont quasi inexistants, laxistes et bien souvent complaisants.

Et on veut en rajouter! Il nous reste plus longtemps avant de devenir le foutoir de l'Europe. Toutes les graves conséquences que l'UDC avait annoncé si l'on acceptait Schengen, sont maintenant là dans notre quotidien. On nous déborde volontairement avec la complicité de nos CF et politiques bi-nationaux qui vont arriver à leurs fins, par la bande!

Tout cela est voulu et programmé, voire planifié. En octobre dernier lors de l'AG de l'UDC à Villeneuve, Monsieur Maurer dans son discours a annoncé que pour 2016 nous devrions compter sur l'arrivée de 50'000 requérants d'asile!

Écrit par : Corélande | 27/03/2016

Je ne supporte plus du tout non plus tout cela,j'ai dû en parler à mon médecin qui m'a prescrit des calmants. Je ne sais plus quoi faire, partir, faire un parti vraiment anti immigration en Suisse, me...

(Je devrais mettre mon nom et mail mais je ne préfère pas, publiez quand même svp si possible)

Écrit par : Voir note | 27/03/2016

"Mon sang n'a fait qu'un tour. Il bout encore, je tremble, et ce n'est pas une image."

Faites gaffe. A ce rythme vous risquez de trépasser. Reste qu'il ne serait pas finalement une mauvaise chose. Vous auriez en fin la paix et les problèmes de cette terre ne seront plus les vôtres.

Écrit par : Gaston | 27/03/2016

La fille qui était interrogée au JT s'appelait Garance Mugny. On espère qu'elle n'a rien à voir avec Patrice Mugny, ministre de la culture genevoise qui confond rupestre avec rural ou avec l'autre syndicaliste du type couteau entre les dents qui ne sera content que quand l'économie genevoise sera définitivement saignée.
Mais bon, ce n'est qu'une provocation de plus : les chiens aboient, la caravane passe...

Écrit par : Géo | 27/03/2016

@ Gaston: C'est pour cela que j'écris, ça calme. Mais je sais bien que d'autres, en Suisse et ailleurs en Europe, font des choses autrement moins pacifiques pour se calmer. Et de plus en plus, même.

Écrit par : Danijol | 27/03/2016

A 14h40 ce dimanche de Pâques, ont fait irruption des dizaines de gros bras belges sur la place pleine de monde en hommage aux attentats, en hurlant et, parfois, en cognant, bien qu'entourés de policiers.

L'occasion de redire ici à tous les irresponsables pro-immigration, une fois de plus, les risques que tout cela tourne très mal.

Au moins ils ne pourront pas dire ne rien avoir vu venir.

Écrit par : Danijol | 27/03/2016

Le feu couve c'est une certitude! Mais c'est ce que les dirigeants européens veulent, ils ont tout fait pour cela!

Il faut se préparer à des jours sombres, nous n'en ferons pas l'économie malheureusement! Tout ça se voit comme le nez au milieu de la figure!

Il y a une telle tension partout; dans les entreprises, dans les commerces, dans les immeubles, sur les routes....sur les quais de gare! Pas difficile de comprendre que l'on arrive au bout...du bout!

Écrit par : Corélande | 27/03/2016

Pourquoi cette offre folle et Qui à Berne veut imposer ça aux citoyens? options:

- enrichir les 2-3 multinationales dans la sous-traitances de l'accueil réfugiés-migrants

visite de Merkel en vue: Merkel-UE étant en difficile posture face à autre autocrate despote avec sur le dos, leurs promesses à payer à ce corrompu et criminel Erdogan,
- y aura-t-il chantage aux renégociations des bilatérales?

2016: Berne ne peut plus gérer le pays comme en 1955, ni ubériser la question des migrations dans son ensemble


L'historique des vagues de réfugiés en Suisse (regroupement familial non inclus) montre que la société a fait d'énormes efforts d'accueil, bien trop importants, que la Suisse ne peut ni ne doit plus soutenir en 2016

1955, répression par les troupes soviétiques en Hongrie : 14'000 Hongrois réfugiés (nombreux retours)

1968, répression par les troupes soviétiques en Tchéquoslovaque, 11'000 Tchécoslovaques en Suisse

1973, coup d’état militaire au Chili, la CH décide d’accueillir 200 réfugiés mais revoit ce contingent à la hausse. 1976, putsch militaire en Argentine, la CH refuse l'accueil par contingent et traite au cas par cas

1975 à 1983, environ 8'200 réfugiés du sud-est de l’Asie

Début années 1990, les demandes d’asile augmentent de manière exponentielle, en provenance d’un nombre toujours plus grand de pays d’origine

1992 à 1995, env. 53'000 réfugiés des balkans (Albanie, Kosovo, Bosnie, Serbie, Macédoine) sont venus s'installer en Suisse

Depuis 1995: 10'000 à 16'000/an demandeurs d'asile d'Afghanistan, Iraq, Erythrée, Sri-Lanka et Somalie

2011: 22'000/an demandeurs d'asile, d'Afghanistan, Maghreb et d'Afrique sept.

2014: ce nombre est monté à 28'000/an.

- 2014: la Suisse comptait 8,2 mios d'habitants dont 2 millions d'étrangers,
sur un territoire de 41'200 km2 (dont +62% de montagnes)

en comparaison: la France c'est env 66 mios d'habitants
sur un territoire de 675'000 km2
- a reçu de l'UE un quota d'accueil de 24'000 réfugiés (sur 2 ans), en a accueilli moins de 300 en 2016



http://www.unhcr.ch/fr/unhcr/en-suisse/la-suisse-terre-de-refugies.html

Écrit par : divergente | 27/03/2016

Par souci de clarté, vous informer que j'ai légèrement changé mon texte, mais le fond reste bien entendu identique. Merci.

Écrit par : Danijol | 27/03/2016

Ce pays est devenu un tel foutoir migratoire que ce n'est même pas 50'000 réfugiés en plus ou en moins qui vont changer les choses.... On attend avec désespoir un véritable parti anti-immigration, c'est une urgence nationale.

Écrit par : JDJ | 27/03/2016

Danijol et les autres, ne vous contentez pas d'écrire sur votre blog, faites-le directement aux conseillers fédéraux; par le contact sur leurs sites!

J'ai eu des réponses certes laconiques, mais au moins ils ne pourront pas dire qu'ils ne savaient pas ce que les gens du -terrain- vivaient et annonçaient ne plus pouvoir supporter.

L'union fait la force, c'est encore juste possible! Car n'oubliez pas que nous avons en notre sein des magouilleurs (trop nombreux bi-nationaux) de première (voir la votation sur la mise en œuvre du renvoi des criminels) et que ceux-là aussi sont forts; avec la dite société civile!

Écrit par : Corélande | 28/03/2016

Deux hommes suisses discutaient dans un café.
L'un opposé à la maîtrise des migrations, l'autre ayant voté pour la maîtrise en question.
Cet autre a demandé au premier s'il souhaitait dans les temps à venir que la situation des Suisses soit comparable à celle des Palestiniens vis-à-vis d'Israël!?

Dans les immeubles modestes... changement d'ambiance.
1975: pour une trentaine de familles cinq étrangères charmantes, ouvertes, prévenantes ainsi que leurs enfants. Contraire, aujourd'hui. Cinq de Suisses... "minoritaires".
De plus en plus voilées les femmes (pas toutes, j'écris ce qui frappe) regardent les autres non voilées de travers. Grommellent (encore une fois, pas toutes, ce qui frappe)) en guise de réponse à une Suissesse les saluant puisqu'elles ne le font jamais simplement gentiment, spontanément.

Mais je parlerai un instant ascenseur.

Pas question de le prendre en même temps qu'une femme visiblement d'ici plus toute jeune quand on est quelqu'un de bien, de jeune, d'autre: un riche étudiant venu d'ailleurs. Si bien qu'en cet ascenseur le sentiment de l'indésirable personne suisse est celui d'une intouchable. Pas question de descendre le Grand Escalier des maîtres...

Pour elle, comme en Inde, un monte-charge (l'ascenseur) pour intouchables.

Pourquoi ne peut-on plus parler de l'Europe sans préciser la "VIEILLE" Europe?

Europe de longue date destinée au génocide par le moyen d'un métissage possible par ladite libre-circulation.

Métissage rendant les gens un peu abêtis en même temps qu'un brin cruels.

Abêtissement calculé, projet! d'une humanité par le fait rendue manipulable à souhait.

Prendre connaissance sur votre moteur de recherche, avec prudence, toutefois... dudit plan Kalergi


Passeport suisse?


Suisse chérie...?

MON LAC EST BEAU, Dalcroze?


CHANTE JEUNESSE pour les enfants des Ecoles... de "jadis"?!

Écrit par : Myriam Belakovsky | 28/03/2016

Juste pour voir ce qui nous attend vraiment avec cette invasion de masse planifiée par nos autorités:

https://www.youtube.com/watch?v=AwnF8M0aVao

Écrit par : Corélande | 28/03/2016

Ce qui me fait chier un max: la Suisse, un petit pays pacifique, n'est entourée que de pays ex-colonisateurs & envahisseurs sanguinaires France + UK, Belgique, Allemagne, Italie, Espagne + Portugal
en Afrique au Maghreb en Asie etc,

- aux économies défaillantes dans l'UE

- mais dont leurs grosses familles édiles & industries ont bien profité

- la Suisse paye déjà un max à l'UE en soutien à leurs économies défaillantes, en accords bilatéraux pour leur développements, paye un max en aides au développement aux pays africains (etc) laminés par ces colons


la Suisse souveraine non membre de cette UE aux membres malades

- n'est pas l'hôpital de l'UE

- n'a pas à recueillir ces générations d'héritiers-victimes de ces pays va-t-en guerre, ni vocation à éponger leurs dégâts

- n'a pas à absorber les +25 mios de chômeurs UE, ni à résorber le non-emploi des chômeurs tant soit peu diplômés des pays UE frontaliers de la CH


c'est exactement ce que nous imposent les administrations suisses
au lieu de
- règlementer et appliquer les votations citoyennes

en attendant le prochain rdv de soumission au chantage avec l'UE

Écrit par : divergente | 28/03/2016

fallait pas oublier cet "extra" au top de l'évasion fiscale en UE, debout aux côtés du UK-GBP porte d'entrée US

qu'est la Hollande, l'un de ces grands sanguinaires ex-colonisateur UE, au XXIe siècle, aux manips de montages fiscaux bien ficelés

Écrit par : divergente | 28/03/2016

Heureusement que grâce aux analphabètes qui débarquent, notre AVS serait plus ou moins garantie...merci Darius. http://www.rts.ch/play/tv/19h30/video/deficit-de-lavs-entretien-avec-isabelle-moret-conseillere-nationale-plrvd?id=7609870

Écrit par : Laurent Lefort | 30/03/2016

HOURRAH!! Tout n'est pas perdu, un parti franchement anti-immigration va être dévoilé demain à Berne, le "Nouveau parti du Peuple". Voyons ce qu'il dit mais sur leur site ils disent

- Contrôle des frontières par l'armée
- Pas plus de 10 demandes d'asile par jour (c'est quand qu'on vise le 0 ???)
- Dénonciation de la CEDH
- Etc...

Je retrouve espoir.

Écrit par : PDP | 30/03/2016

Danijol, Quid de l'accord UE signé (18-19 mars 2016) avec la Turquie, y inclus la promesse applicable fin juin d'une LIBRE CIRCULATION en zone SCHENGEN (donc en Suisse, qui n'y pourra rien)

ouverte aux citoyens turcs. Pour rappel, la Turquie d'Erdogan

- considère l'obligation UE de visa comme "profondément humiliante"

- n'exige aucun visa de ses potes en affaires, de l'Iran au Maroc en Tunisie
et va difficilement vouloir respecter les critères de sécurité en matière admin pour ce qui est des passeports... (on rigole)

le pire étant les sous-jacents impossibles
- à contrôler,à imposer à Erdogan

dont respect des droits de l'homme des réfugiés, des conventions de l'ONU d'où la Turquie s'extirpe,

Pour quelques ONG voire Amnisty Int'l, quelques médias, quelques diplomates et quelques élites du monde juridique international,

l'accord signé en conclusion des 18-19 mars 2016 entre Merkel-Junker & Erdogan signe "l'accord UE de la honte"
où "l'UE vend son âme à Erdogan" et "la fin de Schengen voire des principes fondamentaux de l'UE"

bref,
En plus des centaines de milliers de migrants dont nombre sans papiers que nos politiciens veulent nous imposer,

allons-nous devoir subir l'invasion turque de faux papiers incontrôlables, de maffias, de trafiquants de passeurs enrichis sur le terrorisme,

comme nous avons déjà du le faire avec ces familles héritières de fonds détournés par dictateurs, installés avec pignon sur rue sans encombres (merci la Finma) en Suisse, proprios d'immeubles cossus achetés sur ces fonds publics détournés de Tunisie Algérie Maroc, dont grâce à banques turques

(pas très clairement dit. Je peux mieux faire. dites-vous qu'avocats + chargés de comptes en banques s'occupent de rendre le tout bien opaque)

Écrit par : divergente | 30/03/2016

@ Divergente: Je n'ai rien contre la Turquie mais le jour où je prends ma plume pour dire tout le mal que je pense de son rapprochement avec l'Europe et pire, des gens complétement secoués qui voudraient son adhésion à l'UE, vous verrez...

Mais nous aurons déjà droit à la Bosnie, à la Serbie et peut-être même à d'autres avant. Ça promet non?

Écrit par : Danijol | 30/03/2016

Danijol, là il s'agit de l'un des termes de l'accord UE-Merkel signé le 19 mars dernier, relatif à l'entrée sans visa de citoyens turcs
- applicable dès fin juin à toute la zone Shengen / dont à la Suisse.

ai l'ensemble des liens & détails sous la main, si vous les voulez!

Écrit par : divergente | 30/03/2016

@Danijol: Accord Merkel UE-Turquie des 18-19 mars 2016, quelques infos, médias & détails: faites-en ce que vous voulez - bonne lecture!

L’accord UE-Turquie, la double honte

«On délocalise nos problèmes. Le sultan Erdogan détiendra désormais les clés de la porte de l'UE», s'est insurgé Guy Verhostadt, à la tête de l'Alliance des libéraux et des démocrates européens (ALDE).
http://www.20min.ch/ro/news/monde/story/19106963


- libre-circulation en zone Schengen aux 75 millions de Turcs. La Turquie n'exige aucun visa de ses voisins-amis d'affaires (de l'Iran au Maroc).
- mise en application prévue fin juin 2016


(18-19 mars 2016)
http://millebabords.org/spip.php?article29078

- Wolfgang Münchau, chroniqueur du Financial Times (l’UE n’a pas seulement vendu son âme, dit-il) "l’accord UE-Turquie constituait une étape supplémentaire dans la désintégration de la libre circulation des personnes au sein de la zone Schengen





La commissaire aux Affaires intérieures, Cecilia Malmström, a signé le 16 décembre 2014 un accord historique avec Ankara, le ministre de l’intérieur Muammer Gûler. Si cet accord est ratifié, la Turquie bénéficiera d’une levée d’obligation de visa pour l’espace Schengen.L’accord stipule qu’Ankara devra rapatrier tous les migrants clandestins de pays tiers qui auront gagné le territoire de l’Union par le biais de la Turquie.
la Turquie ressent l’obligation de visa (pour circuler dans l’espace Schengen) comme une discrimination humiliante pour les citoyens tucs.

En 2010, la Turquie a établi un régime sans visa avec des pays comme l’Iran, la Syrie, le Yémen, la Libye, le Liban, le Maroc et la Tunisie,

Le pays devra se doter de documents de voyage sécurisés et devra conformer ses systèmes d’asile et de politique migratoire au niveau des normes internationales. Elle devra mettre en place des structures fonctionnelles pour combattre le crime organisé, notamment dans le cas du trafic de migrants et d’êtres humains. Notons au passage que se profilent à un horizon proche d’énormes scandales de corruption mettant en cause des personnalités proche du pouvoir. Ankara s’est aussi engagée à mettre en œuvre une coopération judiciaire et policière en collaboration avec les États membres de l’UE et la communauté internationale. Enfin, la Turquie sera dans l’obligation de respecter les droits fondamentaux des citoyens et des étrangers avec une attention redoublée pour les individus appartenant à des minorités ou bien à des catégories sociales vulnérables.

http://europe-liberte-securite-justice.org/2013/12/20/turquie-visas-la-fin-dune-guerre-de-cent-ans-cest-donnant-donnant-accord-de-readmission-signe-et-dialogue-sur-les-visas-lance-mais-lavenir-sera-encore-riche-en-rebon/


24.03.216, L’accord conclu vendredi dernier entre les 28 chefs de gouvernement de l’UE et le Premier ministre turc pour faciliter la déportation massive des réfugiés arrivant en Grèce
est entré en vigueur dimanche.


Accord "de la honte" sur le dos des réfugiés (Amnisty Int'l) voire illégal entre l'UE & la Turquie d'Erdogan, signé le 18 mars 2016

Sa mesure phare, "temporaire et extraordinaire", prévoit le renvoi vers la Turquie de tous les nouveaux migrants qui arriveront à partir de dimanche sur les îles grecques, y compris les demandeurs d'asile comme les Syriens fuyant la guerre.
Ces renvois "commenceront à partir du 4 avril", a assuré la chancelière allemande Angela Merkel

http://lanvert.hautetfort.com/archive/2016/03/20/ue-turquie-un-accord-de-la-honte-sur-le-dos-des-refugies-5777112.html

l’accord UE-Turquie "est incompatible avec le droit de demander et de bénéficier de l'asile interdisant les expulsions collectives et qui requiert une évaluation appropriée des besoins de chaque réfugié". Par ailleurs, "la Turquie ne peut être considérée comme un pays tiers sûr en raison du traitement lamentable qu’elle réserve généralement aux demandeurs d'asile","les dirigeants européens abdiquent de manière opportuniste en fermant les yeux sur les violations des droits humains perpétrées par le régime autoritaire d’Ankara", les hotspots grecs sont transformés en centres de détention pour les demandeurs d'asile, et "le comble de la faillite morale serait que l’UE n’accepte la réinstallation que pour 72 000 personnes sur une base volontaire. Autrement dit, pour seulement 3 % du nombre de réfugiés se trouvant en Turquie".http://www.europaforum.public.lu/fr/actualites/2016/03/ce-ue-turquie-reactions/index.html


L’UE a volontairement tourné le dos aux réfugiés, en pleine crise mondiale de l’exil puisqu’elle va les renvoyer en Turquie.


L’UE a foulé aux pieds ses valeurs et ses propres règles en qualifiant la Turquie de pays sûr pour les réfugiés et les migrants alors que, sur place, tout montre que ce n’est pas le cas.


L’UE compte sur le système d’asile grec pour assurer le respect des droits des réfugiés et migrants


Pour chaque Syrien renvoyé, les Européens se sont engagés à "réinstaller" dans l'UE un autre Syrien depuis la Turquie. Ce dispositif sera plafonné à 72.000 places offertes en Europe.

AFP
http://andrenicolas.centerblog.net/21086-des-ong-refusent-de-cautionner-accord-ue-turquie

Suivant la décision du HCR, trois ONG, dont Médecins Sans Frontières (MSF), ont annoncé mercredi cesser leurs activités dans les "hotspots". Ils refusent que les îles grecques deviennent des camps de détention pour réfugiés.

La Commission européenne a estimé que quelque 4.000 agents devront être mobilisés pour cette opération, dont un millier de "personnel de sécurité et militaire" et quelque 1.500 policiers grecs et européens, pour un budget estimé à 280 millions d'euros sur les six prochains mois.

Selon l'exécutif européen, 8 navires de l'Agence européenne des frontières seront utilisés pour les renvois. Et la Grèce devra offrir 20.000 places d'accueil sur ses îles, contre 6.000 actuellement,

Depuis le début de l'année, plus de 143.000 personnes sont arrivées en Grèce via la Turquie.

La Grèce doit aussi assurer la prise en charge des exilés bloqués sur son territoire par la clôture de la route des Balkans, voués soit à l'expulsion en tant que migrants économiques, soit à la répartition dans le reste de l'UE via le plan de relocalisation.

http://yvesbarelli.over-blog.com/2016/03/accord-boiteux-entre-ue-et-turquie.html

http://www.centrepresseaveyron.fr/2016/03/19/la-grece-s-attele-au-travail-d-hercule-de-la-mise-en-oeuvre-de-l-accord-ue-turquie,993822.php


-L’ensemble de la structure de l’accord du 18 mars est fondé sur un élément fondamental : le fait que la Turquie constitue un Etat sûr.

peut être remise en question sur la base de plusieurs éléments. Premièrement la limitation géographique dans le cadre de la ratification turque de la convention de Genève. La Turquie a en effet émis une Réserve relative à la Convention relative au statut des réfugiés, Genève, 28 juillet 1951 qui fait que cette dernière ne lui est applicable que concernant les ressortissants européens. Cette absence d’applicabilité de la convention de Genève à la Turquie permet de douter de la légalité de l’accord sur la base de la notion de pays sûr mais plus globalement sur la base du droit européen.
conformément à l’article 38.1.c de la directive 2013/32/UE du 26 juin 2013 relative à des procédures communes pour l’octroi et le retrait de la protection internationale, le concept de « pays tiers sûr » est soumis au respect du principe de non refoulement de l’article 33 de la convention de Genève. Or cette dernière ne s’applique à la Turquie que concernant les demandeurs d’asile d’origine européenne, ce qui n’est pas le cas des demandeurs d’asile actuellement en Grèce. Par conséquent, la convention de Genève n’étant pas applicable à la partie turque, rien ne garantit le respect des principes de la convention envers les demandeurs d’asile syriens, irakiens ou afghans.
la position turque visant à créer une zone "sûre" en Syrie pour y placer les réfugiés peut permettre de douter de l’accord du 18 mars dans la durée d’autant plus qu’il est fondé sur des éléments qui entraineront tôt ou tard l’agacement des autorités Turques. La conformité illusoire de la Turquie d’ici le mois d’avril aux critères de référence concernant les visas tout comme la réouverture d’un chapitre d’adhésion n’aboutiront très certainement à rien vu la situation politique actuelle en Turquie et celle des droits de l’homme.

Le HCR s’est d’ailleurs dit attentif à la manière dont l’accord serait mis en œuvre car c’est de cette mise en œuvre que dépend la conformité de l’accord au droit international et au droit européen. En effet, la situation qui se profile pour la Grèce risque de prendre deux principales formes : une expulsion collective des demandeurs d’asile en raison du retard ou de l’absence du support logistique et humain promis par l’UE ou une crise humanitaire due à l’entassement de demandeurs d’asile attendant le traitement de leurs dossiers pendant d’interminables mois. Dans le premier cas il s’agirait d’une violation manifeste de l’article 4 du protocole N°4 à la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales du 4 novembre 1950, prévoyant l’interdiction des expulsions collectives d’étrangers. Dans l’autre, il s’agirait d’une catastrophe humanitaire née d’une décision européenne. Ni l’un ni l’autre ne sont souhaitable. Le HCR déplore d’ailleurs que l’accord soit mis en œuvre avant que l’aide dont a besoin la Grèce pour assurer le traitement des demandes d’asile ne lui ait été fournie. Des assurances contre le refoulement ou retour forcé des personnes nécessitant une protection internationale et renvoyés en Turquie sont également attendues par l’organisation onusienne.

sauver Schengen, sauver plus globalement l’Europe et se rassurer sur un avenir sécuritaire incertain. Ce sont ces priorités qui font occulter aux 28 une donnée essentielle : l'accord du 18 mars est miné par une disposition juridique aussi incontournable à la coopération avec la Turquie, qu'handicapante: il ne s'applique qu'aux demandeurs d'asile passant par la Turquie. Or cette particularité risque d'entrainer l'apparition de nouvelles routes migratoires.



Réserve de la Turquie relative à la Convention relative au statut des réfugiés, Genève, 28 juillet 1951
Réserve et déclaration faites au moment de la ratification :
"Aucune disposition de la présente Convention ne peut être interprétée de façon à accorder aux réfugiés plus de droits que ceux reconnus aux citoyens turcs en Turquie;
"Le Gouvernement de la République turque ne fait pas partie aux arrangements du 12 mai 1926 et du 30 juin 1928 mentionnés au paragraphe A de l'article premier de la présente Convention. D'autre part, les 150 personnes visées par l'arrangement du 30 juin 1928 ayant été amnistiées selon la loi n o 352ne sont plus valides en ce qui concerne la Turquie. Par conséquent, le Gouvernement de la République turque considère la Convention du 28 juillet 1951 indépendamment des arrangements ci-haut mentionnés . . .
"Le Gouvernement de la République turque entend que l'action de réclamation et de recouvrement telle qu'elle est mentionnée dans le paragraphe C de l'article premier de la Convention–soit, "Si elle s'est volontairement réclamée à nouveau de la protection du pays dont elle a la nationalité; ou si, ayant perdu sa nationalité, elle l'a volontairement recouvrée"–ne dépend pas seulement de la demande de l'intéressé mais aussi du consentement de l'Etat en question."
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En contrepartie de cet accord,la libéralisation du régime des visas sera accélérée (à l'égard de l'ensemble Zone Schengen) afin que les obligations en matière de visa pour les citoyens turcs soient levées au plus tard à la fin du mois de juin 2016"

tous les critères de référence doivent être respectés/ la liste comprend 72 critères, dont 35 sont actuellement remplis

- trois milliards d’euros + trois milliards d'euros supplémentaires jusqu'à la fin de 2018.

- relance du processus d’adhésion (chapitre 33) d’ici la fin du mois de juin 2016.


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Avant que le Conseil UE (Xavier Bettel) ne rassure les médias :

- "l’UE attend (ben voyons) de la Turquie qu'elle respecte les normes les plus élevées qui soient en ce qui concerne la démocratie,
l'État de droit et le respect des libertés fondamentales, dont la liberté d'expression"

Xavier Bettel a expliqué devant la presse avoir demandé à ce qu’il soit fait explicitement mention de la liberté de la presse dans le contexte de l’accord avec la Turquie. (dormez tranquilles les gars, tout va bien!)

http://www.europaforum.public.lu/fr/actualites/2016/03/ce-ue-turquie/index.html


Or: https://www.wsws.org/fr/articles/2016/mar2016/turq-m24.shtml

L’accord avec l’UE a renforcé le président turc Recep Tayyip Erdogan dans sa répression brutale contre les opposants politiques et les journalistes. À la veille du sommet de la semaine dernière à Bruxelles, Erdogan a déclaré sans ambages dans un discours du 16 mars que la critique envers la Turquie sur des questions comme « la démocratie, la liberté et la primauté du droit » étaient sans fondement. « Pour nous, ces phrases n’ont absolument plus aucune valeur », a poursuivi M. Erdogan.

A l’occasion de l’attentat du l3 mars à Ankara revendiqué par un groupe dissident du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) qui a fait 37 morts, Erdogan a annoncé son intention la semaine dernière d’élargir la définition du terrorisme pour inclure des députés, des journalistes et des militants. « Ceux qui se tiennent à nos côtés dans la lutte contre le terrorisme sont notre ami. Ceux sur le côté opposé, sont notre ennemi », a-t-il froidement averti dans son discours du 16 mars.

Écrit par : divergente | 30/03/2016

OK Danijol. mais les suisses doivent savoir ce qui les attend.

L'accord Merkel-UE avec la Turquie de ce mois de mars 2016 fait des promesses à Erdogan pour ce qui est de la libre-circulation des détenteurs de pass turcs en zone Shengen

application prévue à fin juin 2016, ce qu'Erdogan va revendiquer, contre l'échange à 1/1 du retour en Turquie de migrants réfugiés en Grèce

et vu le nombre de dérogations que Junker/Merkel/ l'UE ont déjà imposé à l'ensemble des membres de l'UE,

contrevenant à tout droit international & conventions, je dirais que les citoyens suisses sont en droit d'être informés sur les conséquences pour la Suisse, de ce qui a été accordé à la Turquie d'Erdogan

sachant que par ce traité, Erdogan est en droit d'exiger des applications dès fin juin 2019

sachant ce que valent le respects des traités & conventions internationales

le moins serait que les citoyens suisses en soient informés dès maintenant et puissent en débattre avant toute application effective décidée à Berne.

Écrit par : divergente | 30/03/2016

@Danijol, l'un des points à retenir est que la Turquie est une plaque tournante d'échanges financiers, lourdement installée dans les échanges bancaires des plus frauduleux, des plus incontrôlables, même en Suisse (tous échanges via bques privées sizes à GE, via études d'avocats genevois hôtes de ces relations, passent sans autre tous contrôles de blanchiment d'argent)

Vous comprenez? plus qu'une décade que les flux financiers bancaires via la Turquie couvrent tous réseaux financiers voulant entrer dans l'UE via banques sizes à Malte ou Chypre (vous avez des transactions à court terme se chiffrant par mios à 3 jrs de placement, ce dont profitent tous dictateurs & réseaux de l'EI, russes, etc etc)

Écrit par : divergente | 30/03/2016

@ "voir note": vous n'êtes pas le/la seul/e à devoir prendre des calmants à cause de cette immigration à la con qu'on a ici. Que des gueules bizarres, que d'autres langues, que des regards durs. La Suisse est morte en tout cas une bonne partie des villes, je ne supporte plus, plus, plus. Le seul espoir c'est comme partout en Europe une Reprise en main, un Réveil.

Écrit par : Révolté | 02/04/2016

Quand, au début des années cinquante. les premiers immigrés italiens ont fait leur apparition en Suisse, nous n'avons pas été trop regardant sur leurs conditions de vie en Suisse. Nous avions besoin d'eux. Il fut une époque où ces migrants économiques étaient bien plus nombreux que 50.000 ! Au fil des ans, ils ont fini par se fondre dans le pays. Beaucoup sont devenus Suisses, d'autres encore sont nés ici et les "Ritals" ne sont plus un problème ! Si mes souvenirs sont exacts, nous avons eu en Suisse jusqu’à 700.000 Italiens. Alors 50.000 réfugiés par rapport à 8 millions d’habitants dans ce pays, ça nous fait dans les 0,625 %.

Alors quoi, quelles sont les raisons profondes de votre trouille ?

Écrit par : Michel Sommer | 06/04/2016

@MS: Oui, juste que la culture italienne, nous avons la chance de l'avoir en Suisse aussi (seul autre pays au monde avec San Marin d'ailleurs), et les Italiens sont voisins de la Suisse, en tout cas ceux du Nord qui partagent à peu près tout avec nous.

Avec ces 50'000, c'est qu'ils arrivent après 40'000 autres déjà, 300'000 balkaniques, je ne sais combien de Noirs, des Magrébins, des Tamouls et autres, et 1'500'000 européens, totalisant 2'000'000 d'étrangers.

Ils viennent de loin, d'autres cultures qui nous amènent aux nombreux problèmes plus ou moins graves que nous connaissons, et qui sont même plus graves encore dans d'autres pays.

Mais je sais bien que les pro-immigration ne réagiront jamais, fussent-ils minorisés et culturellement écrasés par leurs chers Autres. En ce qui me concerne, c'est absolument terminé.

Écrit par : Danijol | 06/04/2016

@MS, vous savez, le monde tourne depuis les années 1950

vous savez, dès cette année et en sus des migrants ex-Turquie, leurs voisins dont la Lybie vont lâcher un déferlement d'exodes incontrôlables sur l'UE - flux qui ne fera que débuter car il sera suivi des flux de migrants économiques suite aux sécheresses africaines

MS, n'êtes pas sans savoir que gouverner c'est prévoir, ni sans savoir que la courbe de migration/an en Suisse a plus que doublé en 4 ans

ni sans savoir que la surface habitable restreinte de la Suisse & son économie/habitant ne permettent à aucun illusionniste de soutenir ce rythme de 28'000->50'000 migrants/an.

MS, vous êtes à la retraite installé en frontalier, d'un poste d'enseignant? continuez de venir vous informer, un jour vous comprendrez

en toute lucidité, et sans trouille

Écrit par : divergente | 06/04/2016

@ Sommer, Non pas la trouille, le dégoût.

Écrit par : PDP | 07/04/2016

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