21/12/2012

Fin du Monde : Promettez-nous, vous ne nous la referez plus?

Personnellement je n'en doutais pas un seul instant, mais très heureux quand même d'être en mesure de réécrire quelques lignes rapides en ce samedi matin post fin du Monde. Bien que ce soit encore le 21 dans une partie de celui-ci, soyons optimistes, disons-nous que nous nous en sommes tirés!

Mais franchement, cette histoire qui nous a été rabâchée pendant une année, puis dégonflée soudainement 24 heures avant dans tous les médias nationaux ou internationaux que j'ai l'habitude de suivre, pour quelles raisons divines ou plutôt obscures, c'est la même chose, est révoltante. Cela ne doit plus se reproduire. Comme je me suis permis de le dire sur mon précédent billet, il y a des personnes aujourd'hui qui doivent se sentir bien mal. Tels comportements et telles séquelles.

La fin du Monde arrivera, c'est une évidence. L'extinction du soleil en est la cause naturelle la plus certaine, mais probablement la plus lointaine. Même si les scientifiques mesurent qu'il perd plus de 4 millions de tonnes par seconde, ils nous annoncent encore bien 5 milliards d'années de vie. Donc si une masse céleste n'a pas la mauvaise idée de venir flirter de trop près avec nous avant, nous avons le temps. En revanche, la folie nucléaire des hommes est celle qui pourrait être la plus proche. Mais aucune ne pourra se prédire et encore moins avec certitude.

Les médias qui ont porté, colporté exagérément cette bêtise ont une lourde responsabilité. Je n'exclus pas que d'ici peu nous apprenions que certains ont des comptes à rendre. Je le souhaite, même.

15/12/2012

RER Rive droite : Devinez qui sort du bois...

Une fois n'est pas coutume, ce blog va être plus directement politique. Avec courroux. Non que j'aie quoi que ce soit contre un parti en particulier. Au contraire...je ne sais si c'est par chance ou malchance, mais je pourrais prendre un peu de chacun des partis représentés à Genève et en faire une synthèse. Cependant, parfois il faut élever la voix. Pour le coup, appuyer plus fort sur la plume.

Ainsi donc, la Tribune de Genève nous a informés en fin de semaine passée que l'État songeait à une nouvelle ligne RER sur la Rive droite. L'État qui essaie de solutionner un tant soit peu nos problèmes de déplacements à Genève -et ailleurs-, moi ça ne me gêne nullement, je trouve ça parfaitement normal et même souhaitable. Ce projet m'enchante personnellement, mais l'on peut discuter de tout, du coût bien entendu comme d'autres choses, être d'accord ou pas, in fine, voter. C'est ainsi que cela fonctionne chez nous et c'est très bien.

Mais voilà que Mauro Poggia, le pourfendeur du CEVA (liaison qui soulagera enfin Genève, nous donnant cinq nouvelles gares flambant neuves et permettra avant tout aux 250'000 Genevois de la Rive gauche et leurs visiteurs), lui le pourfendeur donc, pire encore, le bloqueur en chef, n'a pas laissé passer plus de deux jours avant de monter au créneau. Pour critiquer, bien sûr. Ca commence déjà. Il sort du bois, le couteau entre les dents.

Partout dans les autres villes suisses, l'on essaie de prévoir le futur, de l'anticiper. Ou on le construit, même. Il est parfaitement normal que cela soit le cas aussi dans la deuxième plus grande ville du pays. Mais le problème ici, c'est que si vous voulez réaliser une route, petite ou grande, vous allez avoir une floppée de gens qui vont s'en émouvoir, comme si l'on allait supprimer la moitié de la belle forêt amazonienne. Et si vous voulez construire un RER qui se faufilera discrètement et élégamment sous Genève, vous vous trouverez devant des politiciens comme lui et ses congénères.

Le CEVA personnellement, cela fait des années qu'il me rendrait service si je pouvais le prendre, de même qu'à au moins deux autres personnes de mon entourage proche. Mais ce n'est pas pour cela que je me bats pour lui, c'est pour éviter à notre agglomération dans son ensemble d'étouffer à cause de politiciens de cet acabit, franchement nuisibles pour Genève, eussent-ils portes ouvertes à notre télévision locale. Il en ira de même pour ce nouveau projet, plus fermement encore.

Sinon, à cause d'eux, nous ne nous en sortirons pas.

01/12/2012

Où est passé tout le panache du Festival Arbres et Lumières?

Il fut un temps, pas si lointain, où l'on attendait avec impatience les oeuvres que ce festival nous réservait. Souvenez-vous, la beauté de l'Ile Rousseau! Les beaux et majestueux arrangements tels l'imposant arbre de la place du Cirque, ceux des quais ou du Jardin Anglais, etc...Toute la ville en parlait, les mms crépitaient devant la beauté de certains lieux dont les photos sont sur la toile.

Et voilà que l'année passée notre fête des lumières s'est cantonnée en Vielle-Ville. Et cette année, même chose. Allez savoir pourquoi...Certes, il y a de très jolies créations. Mais qui a décidé cela? Pour quelles raisons? Pourquoi avoir privé la majeur partie de la ville de ces arrangements? Il y a tellement de gens qui du coup ne verront rien du festival ni de ses joyeuses couleurs! Comment peut-on réduire, diminuer ou éteindre un tel évènement?

Il est bien sûr trop tard pour remettre en cause cette localisation hyper centrée. Mais je demande ici que le Conseil administratif, voire le Conseil municipal, nous rendent cet évènement plus visible et, pourquoi pas même, majestueux. Pour notre plus grand bonheur à tous! Et que les députés ne s'inquiètent pas, ce sera politiquement porteur, en plus! Ce serait bien plutôt dommageable pour la personne qui a décidé cela, fût-ce un magistrat...

Je propose également que l'Ile Rousseau soit décorée chaque année à l'avenir, un peu comme une belle et fière princesse. Même si les nouveaux peupliers n'ont pas encore beaucoup grandi, c'est l'un des points centraux de la ville. Des dizaines de milliers de personnes passent chaque jour sur les ponts autour d'elle, à pied, en transports publics ou en voiture. Qu'elle était belle lorsqu'elle avait été parée de bleu! Ou de blanc... Avec surprise, j'ai même vu qu'une photo d'elle trônait chez un ami de Málaga, de l'année où elle avait été illuminée en vert. "Es muy bonita", fut sa réaction. Voyez plutôt!

Souhaitant remercier celles et ceux qui font des choses pour embellir notre ville, la colorent, je veux avoir ici une chaleureuse pensée pour le magistrat qui a instauré ce festival voici une dizaine d'année. Mais faisons en sorte qu'il retrouve son panache pour les prochaines années. Partout en ville, pour tout le monde, plus grand, plus beau!

Photos : M. Bobillier - Blog http://athos99.com

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